De la servitude moderne [vidéos] ✪

3 documentaires sur cette page

Sont présentés 3 documentaires en corrélation sur la thématique de la servitude moderne.

De la servitude moderne (Victor León Fuentes)

De la servitude moderne est un livre écrit par Jean-François Brient en 2007 et publié en 2009 en Colombie.

En mai 2009, il bénéficie d'une adaptation cinématographique sous forme de film documentaire monté par Victor León Fuentes.
Le film est élaboré à partir d'images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.
Il est diffusé gratuitement en français, en anglais et en espagnol, sous plusieurs formats, dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine.

Le site officiel : http://delaservitudemoderne.org

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/De_la_servitude_moderne

Synopsis : L’œuvre dénonce la condition d’esclave de l’homme moderne, et décrit le monde contemporain comme un « totalitarisme marchand ».

La thèse défendue, correspond à l'idée que désormais, la dictature ne s'exerce plus par un homme. C’est plutôt un principe : la marchandise ou l'argent qui dictent l'existence de chaque être humain qui en étant réduit à être un consommateur, un travailleur, un serviteur, perd son humanité.

Mais, et c'est là où le film se rapproche du Discours de la servitude volontaire d'Étienne de La Boétie, si cette servitude perdure, s'il existe des maîtres c'est parce que les esclaves ont choisi de demeurer esclaves et non pas parce qu'il existe des maîtres.

Pour les auteurs du film, un changement par le haut n'est pas à attendre, c'est à chacun, à chaque individu de se changer soi-même pour commencer à changer le monde.

De l’obéissance comme seconde nature

Le vidéogramme montre comment le pouvoir utilise son action programmatrice à travers l'éducation, pour désactiver la contestation. En effet la violence est condamnée par la société civile, alors que toutes les tentatives pacifiques pour empêcher la ruine de l'être humain sont assimilées par le système et réutilisées par celui-ci pour sa propre consolidation. L’idée d’une confrontation ultime entre le système et une violence-révolte venant de ses victimes semble donc improbable.

Brient expliquera un peu plus loin, dans son œuvre, que le problème semble résider en chaque individu, dès lors qu’il refuse d’assumer sa stature humaine et préfère la facilité d’une vie programmée par d’autres que lui-même. Cet individu perdra tôt ou tard son humanité, car l’éducation normalisée qu’il a subie l’a programmé pour cela. L’esclave moderne n’est ni un animal, ni un être humain, mais une espèce fabriquée, au même titre que les objets et idées qu’il produit. La prise de conscience reste donc le seul espoir pour qu’il y ait une humanité retrouvée par le plus grand nombre un jour.

Ne vivons plus comme des esclaves (Yannis Youlountas - septembre 2013, durée 89mn)

Synopsis : Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

Le site officiel : http://nevivonspluscommedesesclaves.net


Pour améliorer la qualité de l’image, lancez la vidéo, puis cliquez en bas à droite sur le rouage et choisissez 720pHD, avant de mettre en plein écran

Je lutte donc je suis (Yannis Youlountas - 2015)

Synopsis : « De Grèce et d’Espagne, un vent du sud souffle sur l’Europe contre la résignation. Dans les villes et les campagnes, dans les îles et les montagnes, au cœur des luttes et des alternatives en actes, des femmes, des hommes, mais aussi des enfants refusent de baisser les bras. Une même devise résume leur courage de résister, leur joie de créer et leur persévérance à toute épreuve : "JE LUTTE DONC JE SUIS" (prononcer "AGONIZOMAI ARA IPARKO" en grec et "LUCHO LUEGO EXISTO" en espagnol). Quelques mots pour vivre debout, parce que rester assis, c’est se mettre à genoux. Une brise marine, souriante et solidaire, de Barcelone à Athènes et d’Andalousie en Crète, qui repousse les nuages du pessimisme. Un voyage palpitant en musique, d’un bout à l’autre de la Méditerranée, en terres de luttes et d’utopie. »

Le site officiel : http://jeluttedoncjesuis.net

Soutenir : http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?rubrique11&lang=fr

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

 

Date de dernière mise à jour : 25/01/2016