Permaculture et agriculture urbaine ✪

Permaculture is the conscious design and maintenance of agriculturally productive systems which have the diversity, stability, and resilience of natural ecosystems. It is the harmonious integration of the landscape with people providing their food, energy, shelter and other material and non-material needs in a sustainable way.

A definition from The Permaculture Way: Practical Steps to Create a Self-Sustaining World.

Jardin-Permaculture

La permaculture : la nature comme modèle !

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture

La permaculture est une méthode systémique et holistique de conception d'habitats humains et de systèmes agricoles inspirée de l'écologie naturelle (biomimétisme) et de la tradition. Elle n'est pas un mode de pensée mais un mode d'agir qui prend en considération la bio-diversité des écosystèmes. En outre, elle vise à créer une production agricole durable, très économe en énergie (travail manuel et mécanique, carburant...) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible.

Cette méthode a été créée dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison et David Holmgren. Le terme Permaculture signifiait initialement « agriculture permanente » (Permanent Agriculture), mais il a été rapidement étendu pour signifier « culture de la permanence » car il était réalisé que les aspects sociaux font partie intégrante d'un système véritablement durable. Cette dernière signification est encore aujourd'hui sujet à polémique.

La permaculture forme des individus à une éthique ainsi qu'à un ensemble de principes (design permaculturel) ; l'objectif étant de permettre à ces individus de concevoir leur propre environnement, et ainsi de créer des habitats humains plus autonomes, durables et résilients, et donc une société moins dépendante des systèmes industriels de production et de distribution (identifiés par Mollison comme le fondement de la destruction systématique des écosystèmes).

Elle utilise entre autres des notions d'écologie, de paysagisme, d'agriculture biologique, de biomimétisme, d'éthique, de philosophie et de pédologie. La permaculture invite à mettre ces aspects théoriques en relation avec les observations réalisées sur le terrain de façon harmonieuse.

Se faire à manger est devenu un acte révolutionnaire

source : http://www.permaculture.cf/2015/12/christophe-gatineau-decrypte-les.html

Les résultats et analyses de l’enquête en ligne lancée par Christophe Gatineau en septembre, révèle que les sondés manquent de compétences pour cultiver leur jardin en toute autonomie.
Au mois de septembre, 552 couples et personnes ont participé à la première enquête indépendante, en ligne, sur l'autonomie.

Christophe Gatineau, agriculteur, écrivain et prônant les bienfaits de la permaculture, a souhaité mener cette étude pour mesurer l'écart entre l'envie et la réalité de l'autonomie, et donner une image réelle des pratiques jardinières et de la perception de la permaculture.

Au regard de la répartition, de la diversité et du nombre de participants, « ces données statistiques peuvent être considérées comme suffisamment représentatives, fiables et fidèles à la réalité » selon Christophe Gatineau.

552 réponses ont été enregistrées. 14 % des personnes ont répondu en couple - avec une difficulté à mobiliser les moins de 30 ans - 77 % des participants vivent en dehors des villes et 92 % cultivent la terre. L'enquête a vu la participation de l'Outre-mer, mais également de pays francophones comme la Belgique, la Suisse, mais aussi la Suède, l'Italie, l'Espagne, le Canada, le Brésil, la Colombie, le Maroc ou encore la Tunisie.

Peu d'experts en jardinage
Christophe Gatineau souligne que l'enquête a été bien relayée sur la Toile et sur les réseaux sociaux. « Il y a eu beaucoup de commentaires et de la déception », car les promesses des récoltes abondantes ne sont pas au rendez-vous. Un sentiment confirmé par les chiffres qui mettent en évidence un besoin de formations. Si 92 % des personnes ont déclaré jardiner - près de la moitié cultive des jardins de plus de 250 m â, et la moitié de cette moitié des jardins de plus 500 m â 6 - seulement 2,4 % se déclarent experts. Par ailleurs, alors que 99,5 % des sondés sont sensibles à la permaculture, à l'agroécologie ou au jardinage bio, 30 % des sondés ayant suivi un stage déclarent que leur niveau de compétence en permaculture est faible. Pourtant, les fondements de la culture permanente « sont simples ». Alors d'où vient ce sentiment d'incompétence ? La question reste ouverte.

La complexité de la culture vivrière
Des jardiniers qui ne savent plus s'ils doivent faire des buttes, pailler ou arroser, livrés à eux-mêmes avec une multitude d'informations en ligne. Quelle est la fiabilité de ses informations où tout et son contraire est soutenu sans nuance et sans distance ? Christophe Gatinau rappelle que la seule chose qui compte, c'est le résultat : ce que l'on va récolter pour s'alimenter, nourrir ses animaux ou sa terre. Quant aux techniques, elles se doivent d'être les plus simples possibles. Mais la culture se révèle être d'une grande complexité par la gestion du nombre de ses variables connues et inconnues.

Se faire à manger est devenu un acte révolutionnaire
« Nous connaissons 5 % des êtres vivants sous nos pieds, et 0,5 % de leurs interactions et interdépendances. L'agriculture, même quand elle est perma-culture ou agroécologie, en est toujours au stade de sa préhistoire ! déclare Christophe Gatineau. L'observation est donc de grande importance. » Pour conclure, si l'autonomie commençait par une pensée libre à l'ombre de la pensée dominante et par le refus de s'alimenter au biberon de l'agroalimentaire, de la restauration rapide et des supermarchés, le consommé local et de proximité serait une évolution saine. Elle commence à faire son chemin. Se faire à manger est devenu un acte révolutionnaire car il permet d'accéder à l'autonomie en s'émancipant d'un modèle économique qui s'appuie sur la consommation.

A Colombes, une ferme urbaine bientôt rasée… pour un parking ?

source : http://www.politis.fr/articles/2016/02/lagrocite-un-espace-de-bien-vivre-menace-34072

L'AgroCité de Colombes consiste en une micro-ferme expérimentale, des jardins collectifs, des espaces pédagogiques et culturels et des dispositifs de production énergétiques, de compostage et de collecte d'eau pluviale. Elle est l'une des trois unités pilotes d'un projet, baptisé R-Urban, qui a reçu un soutien européen et vise au développement de pratiques et de réseaux écologiques, économiques, culturels et de solidarité sociale à l'échelle locale, en lien avec des projets similaires à l'échelle régionale, nationale ou internationale. L'originalité du projet a plusieurs fois été salué dans la presse internationale (Guardian, New York Times notamment).

Mais la convention par laquelle la ville prêtait à l'AgroCité le terrain sur lequel est installé cette ferme urbaine s'achevait le 30 septembre 2015. Et la nouvelle municipalité LR-UDI n'a pas souhaité le renouveler. Elle projette d'installer sur ces 3.000 m2 un parking provisoire. Et ne propose pour l'instant aucun terrain pour déménager l'AgroCité. Ce projet de bétonnage a fait l'objet de plusieurs articles incrédules dans Le Parisien (ici, , ou encore là), 20 minutes, l'Humanité ou dans la presse étrangère (Guardian). Même Le Figaro y a consacré deux articles (ici et ). Contre cette idée insensée, les défenseurs de ce lieu associatif se mobilisent.

Activites rurban by michel soublais

Manger bio et local dans les cantines, c’est possible !

source : http://cantinebio.agirpourlenvironnement.org

Pétition en date du jeudi 14 janvier 2015 :

105 241 citoyens interpellent leurs députés pour l'adoption d'une loi pour l'introduction d'aliments bio et locaux dans les cantines publiques.

8 ans après le Grenelle de l’Environnement et les promesses des gouvernements successifs, la part de terre agricole dédiée à la bio ne dépasse pas 4% et la part de la bio en restauration collective ne représente que 2,7% des achats alimentaires.

Pourtant, les Français n’ont jamais été aussi demandeurs de bio : selon l’Agence bio, 6 français sur 10 en consomment régulièrement et 87% des parents voudraient que leurs enfants se voient proposer de la bio à l’école.

Malgré une demande forte pour la bio, le modèle agricole dominant qui demeure pour l’instant productiviste et intensif est désastreux :

  • pour l’environnement : La France reste le 1er utilisateur de pesticides en Europe et la qualité des eaux et des écosystèmes ne cesse de se détériorer.
  • pour la santé : les pesticides posent un problème de santé publique majeur avec notamment le risque de développer des cancers pour les personnes exposées.
  • pour le climat : les secteurs de l’agriculture et de l’alimentation représentent près de 36 % des émissions de gaz à effet de serre. L’absurdité des milliers de kilomètres parcourus par les aliments pour aller « du champ à l’assiette » en est une des causes principales.
  • pour l’emploi et l’aménagement du territoire :
    • 200 fermes disparaissent chaque semaine
    • 78000 hectares de terres agricoles disparaissent chaque année (soit un département tous les 7 ans), accélérant ainsi la désertification rurale et le bétonnage.
    • Un agriculteur se suicide tous les deux jours en France.

Il y a donc urgence à agir pour que l’agriculture entame sa transition écologique !

Les Incroyables Comestibles

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Incredible_Edible

Incredible Edible ou incroyables comestibles en français est une expérience communautaire qui consiste en la mise à disposition gratuite, dans de petits potagers disséminés dans les villes et les campagnes, de légumes cultivés par les volontaires participant au mouvement. Todmorden est connue pour être la première ville à avoir lancé l'initiative en 2008. Au départ de cette petite expérience d'autosuffisance alimentaire est donc né le mouvement qui prend une ampleur internationale.

Après les citoyens anglais, c'était au tour des citoyens francophones d'accueillir ce nouveau concept avec enthousiasme. De nombreuses villes dans le monde ont initié ce nouvel art de vivre au bénéfice du bonheur citoyen, le but étant ici de faire preuve d'autonomie face aux contraintes économiques et de valoriser les espaces cultivables inutilisés pour le bien commun.

L'autonomie alimentaire, dans un esprit fraternel et de coopération, est donc au cœur de la réflexion et de l'action des Incroyables Comestibles et le concept s'intègre parfaitement à celui ville en transition auquel 475 villes du monde ont déjà adhéré.

source : http://lesincroyablescomestibles.fr/causes/livres

Le livre qui raconte les origines du mouvement citoyen et solidaire d’agriculture participative des Incroyables Comestibles.

Un jour de 2007, Pam Warhurst assiste à une conférence sur l’état de la planète. Elle écoute les discours se succéder et pense : “Ça fait des années que j’entends les gens dire que la planète va mal, que l’économie va mal, mais je ne vois jamais personne faire quoi que ce soit…” Pam habite Todmorden, une ville du Nord de l’Angleterre qui a subi de plein fouet la désindustrialisation. Elle cherche ce qu’elle pourrait faire pour aider à résoudre le problème, lorsque lui vient une idée : pourquoi ne pas proposer aux habitants de planter des légumes en pleine ville ? N’importe où, dans des bacs, dans des parcs… Et si changer la société commençait simplement par nous parler et faire pousser notre nourriture ? En quelques mois, puis quelques années, elle va sans le savoir lancer un mouvement qui se répand bientôt dans quatre-vingts autres villes du Royaume-Uni, plus de quatre cents en France et des centaines d’autres dans le monde. Un mouvement qui, au travers de l’alimentation, propose de relocaliser l’économie et le pouvoir. Des visiteurs viennent désormais du Japon, d’Australie, d’Afrique pour analyser le phénomène. Cet ouvrage raconte, de l’intérieur, l’histoire de ces personnes toutes simples, qui, en se rassemblant aussi joyeusement qu’intelligemment, ont inspiré une dynamique mondiale qui n’a pas fini de faire parler d’elle…

voir la Charte, source : http://lesincroyablescomestibles.fr/causes/la-charte-fondamentale-ic

Nos engagements  

  • Planter partout là où c’est possible, avec bon sens et dans le respect des lieux et des personnes, et mettre en partage nos actions et nos récoltes.
  • Accueillir et accepter l’autre tel qu’il est, sans imposer ou chercher à convaincre, et ensemble, cheminer pour démontrer, par notre intention et nos actes concrets, qu’une autre voie d’humanité est possible.
  • Promouvoir le don, le partage et la gratuité comme le socle fondateur d’une nouvelle expérience humaine permettant d’accéder à l’unité et la reconnexion des gens entre eux et avec la terre nourricière.
  • Respecter la terre, respecter le vivant et les cycles naturels, protéger et prendre soin des sols, œuvrer à protéger et développer la biodiversité par le recours à des techniques de culture bio-naturelle : agroécologie, permaculture, biodynamie, …
  • Reconnaitre le caractère sacré de la semence comme patrimoine commun, libre et inaliénable de l’humanité.

Sous l’impulsion du mouvement des Incroyables Comestibles, Albi affiche son objectif d’autosuffisance alimentaire pour 2020.

La capitale tarnaise est ainsi en passe de devenir la première cité comestible de France. Ce reportage France 3 a été tourné en janvier 2016 à l’occasion de la venue de Pam Warhurst, la cofondatrice du mouvement Incredible Edible naît en Angleterre.

Grands principes du Jardin sauvage

voir les compléments de la source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_sauvage

La pratique du jardinage « nature admise » peut être résumée en quelques principes fondamentaux :

  • renoncer à l'utilisation de produits toxiques pour la faune et la flore : engrais chimiques et pesticides de toutes sortes (insecticides, fongicides, anti-mousses…) ;
  • préférer les plantes indigènes locales (elles constituent le meilleur support pour la faune), les autres plantes utiles aux espèces animales (arbres à baies, plantes mellifères, fleurs simples produisant nectar et pollen) ou au minimum les plantes robustes qui restent saines sans recours aux produits chimiques ;
  • accorder une place à la spontanéité, ne pas chercher à tout contrôler et accepter de se laisser surprendre : laisser de nouvelles espèces s'installer spontanément, laisser pousser la pelouse par endroits, tailler moins souvent les haies, conserver du bois mort… ;
  • reproduire des milieux naturels variés : zone humide, sous-bois, talus… ;
  • offrir des abris à la faune : nichoirs, abris à insectes, accès à un abri de jardin… ;
  • ne pas cultiver d'espèces invasives.

S'y ajoutent quelques principes communs à tous les styles de jardinage : installer les plantes à l'endroit qui leur convient (soleil/ombre, sol sec/humide, sol acide/calcaire), contrôler les plantes trop envahissantes et organiser le jardin de telle sorte qu'il soit agréable pour ses utilisateurs.

Ces principes sont complémentaires et se renforcent mutuellement : les plantes indigènes survivent sans produits chimiques ; ces plantes (et l'absence de produits chimiques) attirent de nombreux insectes dont les populations se régulent entre elles pour atteindre un équilibre ; les plantes plus fragiles bénéficient de cet équilibre et se passent elles aussi de produits chimiques ; la nature spontanée (souvent des plantes indigènes) augmente encore la biodiversité du jardin et renforce les équilibres biologiques ; les prédateurs plus grands (oiseaux, hérissons…) sont attirés par la diversité du jardin et contribuent à lutter contre les espèces « nuisibles »…

Les sections suivantes de l'article abordent ces différents principes plus en détail.

Guerilla gardening et Seed Bombs

source : https://en.wikipedia.org/wiki/Guerrilla_gardening

Guerrilla gardening est l'acte de jardinage sur les terres que les jardiniers ne possèdent pas les droits légaux d'utiliser, comme un site abandonné, une zone qui ne soit pas pris en charge, ou une propriété privée. Elle englobe un large éventail de personnes et de motivations, allant de jardiniers qui débordent de leurs limites juridiques pour les jardiniers avec des influences politiques qui cherchent à provoquer le changement en utilisant guerrilla gardening comme une forme de protestation ou d'action directe. Cette pratique a des implications pour les droits fonciers et la réforme agraire; visant à promouvoir la ré-examen de la propriété foncière afin d'attribuer un nouveau but ou récupérer des terres qui est perçu comme étant à l'abandon ou mal utilisés.

La terre qui est guérilla jardiné est habituellement abandonnée ou perçu pour être négligée par son propriétaire légal. Cette terre est utilisée par les jardiniers de la guérilla pour faire pousser des plantes, en se concentrant souvent sur les cultures ou les plantes destinées à des fins esthétiques alimentaires.

Certains jardiniers guérilleros mènent leurs actions la nuit, dans le secret relatif, de semer et tendent un potager ou un jardin de fleurs de nouveau dans un effort pour rendre la zone d'utilisation et / ou plus attrayant. Certains jardin aux heures les plus visibles pour des fins de publicité, qui peut être vu comme une forme de militantisme.

 

source : https://en.wikipedia.org/wiki/Seed_bombing

Bombardements de semences ou reboisement aérien est une technique d'introduction de la végétation à la terre en jetant ou de faire tomber des paquets compressés de sol contenant végétation vivante (des boules de graines). Souvent, les projets de bombardement de semences sont faits avec des terres arides ou hors limites (par exemple, propriété privée).

La protéodie, ou comment faire de la prévention grâce à la musique

source : http://www.herbi-mag.com/2011/01/la-protedie-ou-comment-faire-de-la-prevention-grace-a-la-musique

Le principe de la protéodie n’est pas un concept tout récent. Depuis longtemps, les chercheurs tentent d’influencer l’état des plantes et plus largement des végétaux grâce à la diffusion d’une musique bien particulière.

Depuis peu, les témoignages de ce qui semble être une expérience réussie sont de plus en plus nombreux…

Mais comment cela fonctionne-t-il ?

Pour tenter de faire simple, cette onde sonore, ou encore protéodie, va influencer la création de protéines. Comme vous le savez (ou pas), les protéines sont formées par les acides aminés. Lorsque ces derniers s’accrochent au ribosome, leur perte de liberté et leur stabilisation provoquent au niveau de la fixation, un comportement non plus « particulaire » mais ondulatoire. Cette onde a pu être interprétée et différenciée par acide aminé, autrement dit, chaque acide aminé possède son onde propre. L’équipe de Joël Sternheimer a pu traduire cette onde en onde sonore.

Après plusieurs phases de tests, la protéodie est née : En fonction du son émis (car on ne parle pas ici vraiment de musique), la protéodie va donc influencer la plante, afin de lui faire synthétiser la protéine voulue.

Ainsi, les agriculteurs seraient à même de protéger les cultures sans ajout de pesticides ou d’OGM, et ça marche :

« Trente-six agriculteurs utilisent à présent cette méthode en France, se félicite Pedro Ferrandiz. Nous avons même développé une protéodie pour aider un éleveur breton à lutter contre la mortalité post-sevrage de ses porcelets. »

Une science a donc été développée sur ce principe, et celle-ci se nomme génodique.

Pourquoi cela ne se démocratise pas plus ?

Plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour comprendre les raisons d’un refus de cette nouvelle technologie :

Les agriculteurs n’y croient pas. Sur les assemblées organisées, très peu de volontaires se sont présentés, ne croyant pas à cette nouvelle façon de procéder.
Les hautes sphères de la semence, tel que Monsanto, n’ont aucun intérêt à communiquer sur ce sujet : c’est en effet un terrain dangereux, et une concurrence féroce… Cette multinationale peu scrupuleuse de l’environnement n’est pas prête à prendre ce risque, ni à perdre son monopole…
Une bien belle découverte, qui mérite d’être partagée !!

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Date de dernière mise à jour : 13/02/2016